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Romain Raisson
Ski 25/01/2001 Romain Raisson
20 ans sur des skis quand on en a que 23 au compteur c’est déjà une vie dédiée au free ride. Son surnom : Rob’Air. Mais pourquoi ?

Péter le score !



A Voir : Romain Raisson, raconte son trip en Turquie...



Qui es-tu Rob’Air…
J’ai 23 ans et ça fait 20 que je fais du ski, vu que je suis né à Bourg-Saint-Maurice. Je goûte également à tous les sports du coin. Mes trois passions : le ski, le parapente et le kayak.

Tu fais partie du team " Ca envoie du gros ". Qu’est-ce que ça représente pour toi ?
C’est une grande famille de copains. On fait du ski et la fête ensemble, et plein d’autres trucs. C’est très important. On se fait confiance et on peut compter les uns sur les autres. Ca, c’est magique ici dans la vallée.

Tu es assez jeune. Pourquoi le freeride ?
Je n’ai jamais fait d’alpin. J’ai commencé dans la poudreuse et voilà. Aujourd’hui, c’est un moyen d’assurer la promotion des sponsors, de voyager et de faire des compétitions. C’est une façon de vivre et ça m’évite d’être dans un bureau toute la journée. À côté de ça, je passe des monitorats en kayak et en parapente et puis le diplôme de pisteur-secouriste, qui me permettront plus tard de bosser quand le freeride, ne sera plus pour moi.

" À 23 ans, j’ai quasiment fait le tour du monde ! "


Tu penses qu’il y a une limite…
Oui, il y a une limite dans l’engagement, parce qu’on ne peut pas envoyer comme ça toute la vie. Pour ma part, je compte pas mal de fractures, rien de vraiment sérieux, mais je ne veux pas risquer ma peau tout le temps, même si on calcule nos run. À quarante ans, tu ne vas pas aller sauter une barre de 15 m.

Est-ce qu’aujourd’hui on peut réellement bien " vivre " du freeride ?
Il y a une dizaine de riders qui en vivent bien. Après, il y a une partie comme moi, qui peut en " survivre " en hiver. Par contre, on voyage beaucoup et à 23 ans, j’ai quasiment fait le tour du monde.

Les spots qui t’ont le plus marqué…
La Norvège. La Turquie (liens vers l’article trip en Turquie), très joli pays ! L’Argentine et le Chili, il faut que j’y retourne, et la Nouvelle-Zélande, vraiment beau. Ca permet de goûter à d’autres pentes, d’autres neiges. Quant à en vivre réellement… Il faut quand même faire du business, jouer du téléphone et de la souris, pour convaincre les sponsors.

Quels sont tes objectifs à court terme ?
Péter le score en freeride. Goûter au skiercross, parce qu’il y a de l’engagement et j’aime bien ça, et surtout entrer dans le team international, pour progresser dans ma discipline.




 
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