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Nom : Lucas Benacchio
Age : 19
Home : Saint-Marcelin
Station : Les 2 Alpes
Sponsors : Rossignol, Quiksilver, Smith |
A : Salut Luccio. Où est-ce qu'on peut espérer te croiser durant la saison ? LB : J'habite aux 2 Alpes pendant l'hiver. Mon grand-père a participé à la construction d'immeubles de la station, et du coup, on possède un appart là-haut.
A : Tu te sens bien dans cette station ? LB : Franchement, oui ! Pour le ride, c'est un super spot. On a un pipe mortel, et un très bon park. Une fois le soir, c'est pareil, y a tout ce qu'il faut sur place. Beaucoup de bars sympas et une vraie ambiance.
A : Avec qui aimes-tu rider ? LB : Je ride principalement avec les locaux du spot ; mon frère Vincent, Blacky, Alex Doumergue et Yannick Amevet. J'aime aussi me retrouver avec d'autres potes comme Morgan Le Faucheur ou Doud's Charlet.
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A : Ton frère est aussi assez connu dans le milieu. Est-ce différent de rider avec son frère que de rider avec un pote ? LB : Pour moi, oui. Je préfère rider avec mon frère. On s'entend très bien lui et moi. Il est plus âgé que moi, et puis c'est lui qui m'a fait découvrir le snowboard il y a six ans. On s'est toujours motivés l'un l'autre, et maintenant c'est même plutôt moi qui lui mets la pression.
A : Ça fait pas très longtemps que tu es chez Rossignol... LB : Non, c'est récent. Ça s'est décidé au mois de février. Tout se passe super bien et j'ai été bien accueilli. Je connaissais déjà bien tous les riders du team, et certains étaient même de bons potes avant.
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| La fameuse table des Crozets |
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A : Parle-nous un peu de ce fameux park des Crosets. LB : On y est allés en fin de saison avec Rossignol pour faire des images. En Suisse, les parks n'ont rien à voir avec ceux qu'on a généralement en France. Aux Crosets, il y avait surtout une belle table de 26 mètres ! Vous verrez les images. (cf vidéo Agoride)
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A : Tu fais partie d'un crew de riders aussi... LB : Oui, le Bouchkail'Crew. C'est surtout une grosse bande de potes organisée. On l'a créé avec Guilbaut, un pote à moi qui est skieur. Maintenant, on est une dizaine avec mon frère, Doud's, Alex Doumergue, Blacky, Emeric Front, Gary Zebrowski, et quelques autres potes. On a sorti des fringues pour mieux représenter, et on essaye de déchirer le plus possible partout où on va.
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A : Tu as tourné dans Snowboarder (le long métrage français) ? Comment le deal s'est fait pour toi ? LB : C'est Alex Doumergue qui a eu le plan par l'intermédiaire de Blacksmith. Il lui ont proposé de participer et ils lui ont dit qu'ils cherchaient deux autres riders, et voilà.
A : Tu n'as pas simplement joué les doublures snowboard, mais tu as aussi joué dedans. C'était facile de devenir comédien ? LB : En fait, on avait juste une scène, au tout début du film, lorsqu'on se retrouve dans le chalet. Le jour du tournage, la prod nous a mis une bouteille de Pastis sur la table à 8 heures du mat. Résultat, à 10 h, on était fracassés et on a tourné comme ça, tout à l'impro, sans texte.
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A : Et qu'est-ce que tu as vraiment pensé du résultat final ? LB : Franchement, un peu sec. L'histoire est très bizarre et le film ne reflète ni l'esprit, ni l'ambiance du monde du snowboard.
A : Au tournage tu devais bien sentir ce que ça allait donner. Vous ne leur avez pas donné votre avis ? LB : Oui, on le sentait que ça allait être de la merde, mais on ne pouvait pas trop donner notre avis. Le réalisateur était hyper sympa avec nous, mais les acteurs étaient vraiment secs, ils se la jouaient grave. Il y avait quand même un fossé entre le groupe des riders et celui des acteurs.
A : Pour terminer, comment expliques-tu cette réputation de bagarreur qui te colle à la peau ? LB : C'est vrai que j'ai cette réputation, mais je fais des efforts. En tous cas, ce que je peux dire, c'est que même si ça peut surprendre, c'est jamais de ma faute. Je crois tout simplement que les gens n'aiment pas ma tête et que j'attire les embrouilles...
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