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Tony Perreira
Vtt 13/03/2001 Tony Perreira
Rider depuis 10 ans, Tony Perreira est l’homme qui se cache derrière la marque Toony’s et le shop 360. Il nous parle de sa passion pour le trail.


Tony Perreira, trail rider avant tout





Avec 10 ans de riding a son actif, Tony Perreira a depuis longtemps laissé tomber la race pour se consacrer uniquement au trail, histoire de rouler pour le plaisir, a la recherche du style et pas forcément de la grosse cascade. Il contribue aussi a faire avancer le BMX Freestyle en France à travers sa marque de fringues Toony’s, son shop de BMX 360 et le spot de dirt Pipe Trail dont il l’un des fondateurs.




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Présentes-toi. Quel âge as-tu ? Depuis combien de temps roules-tu ?

Je m’appelle Tony Perreira, j’ai 25 ans, ca fait environ 10 ans que je roule, j’ai commencé par la race et j’ai fini par faire du champs de bosse.



Ou as-tu commencé à rouler ?

J’ai commencé près de chez moi à Sucy en Brie, je roulais avec des copains et petit à petit on a commencé à faire nos bosses.



Comment en es-tu venu à faire du BMX

En fait à l’époque j’avais déjà un BMX parce que c’ était le vélo à la mode mais je ne m’en servais que d’une façon classique. Un jour à mon école un copain avait un magazine de BMX. Après l’avoir lu j’ai eu envie de rouler sérieusement, je me suis équipé, et depuis je n’ai pas lâché.



Combien de temps as-tu fais de la Race avant de te mettre au free sur champs de bosses.

Environ 6 ans. Mais à côté je faisais déjà du champs de bosses.



Donc en fait, tu as toujours fait du champs de bosses ?

Oui, mais à l’époque le champs de bosse n’était pas aussi énorme que maintenant.



Pourquoi as-tu arrêté la race ? Ca te gavait ?

Oui c’ était devenu trop sportif, trop compétitif, trop sérieux et trop " athlétique ".Je préfère m’amuser à faire du vélo plutôt que me prendre la tête avec les préparations physiques toute la semaine.



Parle-nous de l’évolution de ton riding.

En fait un peu comme tout le monde, au début je voulais sauter des bosses de plus en plus difficiles pour faire comme les grands, et puis progressivement la maîtrise aidant, je suis maintenant plus à la recherche de bonnes sensations.



Peux-tu nous parler de l’histoire du spot où on se trouve en ce moment ?

Ce spot a été créé il y a environ 3 ans. Au départ on en avait un autre pas très grand près d’ici. Mais on cherchait un spot plus près de chez nous. Ce terrain appartient à un particulier qui nous donne son accord pour squatter. Depuis, avec l’aide de beaucoup de monde, on s’est mis à creuser et le résultat c’est un paquet de doubles bosses partout ! ! !



Quand tout le monde est là, combien êtes vous ?

En fait il y a une vingtaine de vrai locaux, mais pendant les beaux jours on peu se retrouver à 100 sur le spot avec des mecs venu d’un peu partout en France.



Ce spot est-il considéré comme un grand spot ?

Oui c’ est vrai mais il y en d’autre comme celui de Grabelle à Montpellier, Base 59 à Lille, Aix-en-Provence et d’autres. Ce ne sont pas forcément les plus grands mais les champs de bosses évoluent tout le temps et peut-être que ces spot deviendrons plus grand qu’ici



Parles nous de l’aspect technique du champs de bosses et de la différence qu’il y a entre les gens qui font du trail (du champs de bosses) et les dirt jumpers.

En trail, on des enchaînement de bosses qui ne sont pas forcément faciles mais très techniques. Ce qu’on recherche, c’est le style dans les figures avec un côté un peu perfectionniste. En dirt les bosses, en générale juste des doubles, sont plus raides pour bien décoller et faire de la cascade pour avoir de grosses sensations. En trail on aime bien quand la terre est bien sèche ce qui permet de garder de la vitesse pour enchaîner les bosses. En dirt on aime la terre un peu plus meuble histoire de mieux amortir les atterrissages et surtout moins se faire mal en cas de chute. Mais il n’y a pas de frontière étanche entre les deux courants. Il y a plein de rider qui font du trail et du dirt et qui enchaînent de trick de dirt sur un champs de bosses, et là c’ est la maîtrise.



Parles-nous de ton magasin 360.

TP : J’ai commencé ce projet trois mois après avoir créé le champs de bosses. On fait de la vente par correspondance en France et dans les DOM-TOM. Le magasin a permis de bien développer la marque de fringues Toony’s que j’avais lancé bien longtemps avant et pas très sérieusement. Maintenant le magasin est un endroit moteur dans le coin, ca permet de développer le BMX et motivez les gens.



Quels sont tes projets par rapport à ça ?

J’aimerais que ça grossisse. Pourquoi pas faire de la distribution et faire des pièces. Mais je verrais bien dans le futur. Pour l’instant le shop me permet de pouvoir rouler quand je veux tout en vivant du BMX.



Après Trois ans arrives-tu as en vivre ?

Oui ça y est ça commence à être rentable.



Quelles sont les personnes qui t’ont aidé

Il y a Sandra Rouchut qui est mon associée et Alexandre Letin qui bosse au shop.



Les conmpètes ?

J’aimerais qu’il y en ait encore plus. Le problème c’est qu’il n’y a pas de contests ou tu trouve un vrai champs de bosses, donc les mecs comme moi qui font du trail ne vont pas souvent aux contests parcequ’on a mieux chez nous. L’idéal serait que pendant les compètes on construise des trail park de la même façon qu’on met en place une aire de street, il faudrait aussi créer une aire pour le trail dans les contests. En plus ça ramènerait beaucoup de monde aux contests car il y a beaucoup plus de monde qui font du trail vu que c’ est moins dangereux.



Des conseils à des jeunes débutants.
Se faire plaisir, pas chercher à se faire sponsoriser car ca viendra tout seul, essayer de voir tous les mecs qui roulent, ne pas chercher à faire des clans car ça ne fait pas avancer les choses.



Des remerciements, des dédicaces...

Alex et Sandra qui m’aident au shop, les gars avec qui je roule, tous ceux qui font avancer le free par des magazines, des sites web, des contest, des shops. J’aimerais remercier les divers magazines dans lesquels je suis passé.
 
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