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Air jibe

Air jibe

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LA manœuvre du freestyle moderne enfin expliquée en long et en large sur Agoride !


L’Air jibe n’est finalement pas si difficile que ça et s’adresse à tous ceux qui veulent élargir leur répertoire de tricks et apprendre à faire un jibe disons...plus tendance!
Et surtout, c’est le passage obligé vers le fameux spock…

Lors de vos premières tentatives, faîtes gaffe quand même à vos chevilles qui ont tendance à « recevoir » à la réception ! (Mais non, n’ayez pas peur, si vous suivez les bons conseils qui suivent, vous limiterez la casse !)

Démonstration par Vidar Jensen, sur son home spot de Pozo, aux Canaries.



1- Vent de travers, Vidar Jensen a pris soin de se décrocher du harnais pour préparer sa transition.









2- Il a repéré un petit clapot qui va l’aider à prendre son impulsion. Si il n’y en a pas, il faut génèrer une puissante impulsion en s’appuyant sur sa jambe arrière et en tirant sur sa jambe avant pour faire décoller le flotteur.
Pour conserver un minimum d’amplitude dans le saut, n’oubliez pas de garder votre voile bien bordée.







3- Au préalable, il a pris soin de rapprocher sa main avant du mât, ce qui va faciliter l’empannage en l’air.
Il lâche sa main arrière tout en pensant à garder ton bras avant fléchi pour garder le gréement près de lui et pouvoir faire « twister » la planche. Pour que la planche fasse 180°, Vidar se déhanche au maximum. N’hésitez pas à balancer le bassin et les épaules vers l’arrière.








4- Pendant que le flotteur change de sens, la voile change d’amure. L’ex-main arrière se prépare à aller chercher le mât. Cela permet de s’équilibrer et de rester bien solidaire de son équipement.
D’autres préfèreront le « boom to boom », qui a aussi l’avantage de réduire les gestes.




5- La rotation du flotteur est maintenant achevée. Ses jambes sont bien fléchies pour préparer l’amerrissage, grand largue, alors que le poids du corps reste sur l’avant du flotteur afin de faire glisser la planche en marche arrière. Vidar prolonge cette phase clef de la manœuvre en poussant à contre (bien visible sur les images).










6- Attention : amerrissage ! L’entrée en contact de l’aileron avec la surface de l’eau va stopper net ta rotation. Pour ne pas couler et se prendre le mât sur le crâne, il est indispensable de prendre appui sur son gréement en le ramenant très légèrement devant soi.
En maintenant la pression sur la voile, le changement des pieds est en outre bien plus facile.
Vidar peut se vanter de ne s’être mouillé que les mollets!







Images extraites de la vidéo Variety, réalisée par Beat Steffan.

PA D’Bois

La vidéo


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