Pour le Ollie.
Allan « Ollie » Gelfand, 42 ans, l'inventeur du tricks du même nom (en 76) lance une procédure contre
Sega et Disney. Pour utilisation de son patronyme à des fins commerciales. Sega a en effet vendu un jeu qui s'appelle « Ollie King ». Quant à Disney, c'est via sa filiale Activision, semble t'il, qu'il est attaqué. Pour un endroit d'un jeu appelé "Olliewood Area". Ron Jon Surf Shop est aussi visé pour la commercialisation d'une marque : Ollieboards, dont il aurait vendu 49 unités.
L'un des arguments de son avocat est que « Ollie appartient à Ollie, comme Madonna appartient à Madonna ». Certes, mais le mot est quand même tombé dans le domaine public depuis, et il peut être employé en tant que nom commun ou verbe selon le dictionnaire d'anglais
Oxford. C'est ce que répliquera certainement
Sega, qui qualifie la plainte de non fondée sur le plan légal. Pas du tout certain aux USA, avec un bon avocat. Gelfand réclame quand même
20 millions de dollars.
Même si on comprend que ça puisse rendre malade Gelfand de voir son nom (qu'il a déposé comme marque il y a un an) utilisé par Disney pour vendre des peluches ou des jeux vidéos, la démarche est un peu limite, vue d'ici. C'est le genre de comportement procédurier qui rogne les libertés au fur et à mesure que sont entérinées les décisions de justice. Et qui conduit à des situations débiles comme quand TF1 doit retourner ses images, en plus de flouter les marques. On se retrouve avec des rues à l'envers dans les reportages... Bref, on ne va pas pleurer sur Disney, mais ça fait tiquer.
Et pour l'organisation des ollie contests, on doit quelque chose ? Ah non, ça, ça appartient à Street Machine.