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Sprout

Sprout

surf matos
Une vidéo sur le Riding et de Sliding qui porte un nom peu exotique, c'est le moins qu'on puisse dire. Et pourtant...

En détail

Producteur : T.Mossian Tech Films & Woodshed Films, Inc.

Réalisateur : Thomas Campbell

Riders : Joel Tudor, Dan malloy, Alex Knost, Kassia Meador, Ozzie Wright, Skip Frye, Gerry Lopez, Rob Machado, Belinda Baggs, Dane Peterson, Mark Cunningham, Devon Howard, Mike Stewart, C.J. Nelson, Jimmy Gamboa, Monica Rose, Tyler Hatzikian, Tom Wegener, Dave Rastovich.

Style : Petits trips entre amis. Avec leur lot de feux de camps, de complicités et de sessions libres (ride, dérives créatives, et pétages de plombs...)

Durée : 92 minutes (et plus d'1 heure de bonus)

Prix : Environ 28 €


En résumé

Son titre pourrait t'induire en erreur, alors ne t'attend pas à trouver dans Sprout des passages comiques version Jackass. Inutile de se méprendre, ce film n'a pas pour but de te faire rigoler. Éventuellement de te divertir dans le cas où tu souhaites passer une soirée calme et rêveuse. Mais ça s'arrêtera là sans jamais aller jusqu‘à l‘éclat de rire (sauf pour bon public extrême). En gros, ce qu'il y a de plus comique dans cette nouvelle œuvre de Thomas Campbell, c'est son intitulé peu glamour.

Sur fond de musique jazzy, Sprout te fait voyager d'un spot exotique à l'autre, dans l'intention de te faire découvrir quelles vagues sont à ta disposition avec quel type de matos. De Ceylan à l'Amérique Centrale en passant par l'Australie ou la Californie (entre autres), les images sont belles et le style mellow. On a le sentiment de se retrouver plongés au milieu d'une communauté hippies des années 70. Rien n'y fait défaut, tant dans l'atmosphère que dans l'esprit. On y trouve du longboard en majorité et la narration peu enthousiaste laisse à penser que le conteur sort de son rêve...

La couleur particulière du film donne une impression de voyage dans le temps autant que de visite de la planète. Une intro décalée est insérée avant chaque série de vagues, où l'on voit notamment des mecs qui se prennent pour des oiseaux et un autre revivant son passé de conquistador. On y remarque un vrai travail artistique et de photographie dans la luminosité et le design. Et on découvre qu'il s'agit plus d'un carnet de voyages ou d'une vision des diverses cultures, que de ce qu'on pourrait attendre d'un pur film de surf. C'est un film sur le surf plus qu'un film de surf.



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