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The Circus

The Circus

surf matos
Après « Bounty Hunters » et « Back in Town« , Pete Frieden nous propose son grand Circus international. Ni chapiteau, ni clowns, ni lions, mais encore mieux : des vagues, des acrobates, et des tricks !



Réalisateur : Ryan Ray et Pete Frieden

Producteur : Pete Frieden

Riders : Les frères Irons, Cory Lopez, Taj Burrow, Kelly Slater, Joel Parkinson, Chris Ward, CJ Hobgood, Rizal Tanjung, Damine Hobgood, Kalani Robb, mais aussi Phil Mc Donald, Dean Morrison, Josh Kerr, et plein d'autres...

Style : Du surf, du surf, du surf !

Durée : 50minutes 58secondes, plus près de 25 minutes de bonus

Prix : 27 €



Du Brésil à l'Australie, en passant par la France, l'Afrique du Sud, la Californie, et Hawaii, Pete Frieden est parti filmer sur les plus belles destinations de la planète. Et comme il n'aime pas la demi-mesure, il n'a sélectionné que le meilleur pour son grand Circus :
Les surfers les plus talentueux
Les tricks les plus beaux
Les vagues les plus parfaites
Avec une mention spéciale pour Tahiti, toujours plus impressionnante, et les barrels géants d'Indonésie, dans lesquels on pourrait presque faire circuler une berline...

Véritable compilation de merveilles, Circus offre une débauche de tricks et une orgie de technique, entre tube-rides et aerials impeccablement replaqués. C'est à se demander si cette vidéo n'a pas été faite pour une utilisation ludique et éducative : si tu as envie d'apprendre à rentrer correctement un floater ou un frontside 180, profites-en, tu en auras toute la latitude depuis les sessions de freesurf, aux séries de compétition.
En parlant de contest justement, on retrouve quelques séquences de l'ASP Gold Coast avec notamment le run final qui a valu la victoire à Mick Fanning en 2005. Et autant dire qu'on comprend pourquoi. Pendant des secondes qui paraissent des heures, l'Australien enchaîne les figures sur un rythme inépuisable.

La musique rageuse qui cingle les mouvements, est toutefois entrecoupée de sections plus douces et plus coulantes où la bande son passe du rap aux musiques du monde. Des changements qui, à l'aide des visions de cirque des années 30 assurant les transitions, apportent une véritable dynamique au scénario... Du moins s'il existe.
Car en effet, Pete Frieden a bien choisi son titre, Circus. Comme si le mot d'ordre était « tout et n'importe quoi, pourvu que le spectacle soit assuré ».

Et il l'est, même en l'absence de fil directeur et donc de lien entre les images. En dehors peut-être de la notion « gros tricks / belles vagues ». Malgré cette lacune évidente, le concept fonctionne plutôt bien, ne laissant pas le temps de réfléchir au fondement du montage. On bloque tout simplement sur les actions sans penser à l'aspect profond de l'existence, de l'esprit, du surf, des faits.
L'objectif primaire du cirque en somme.
Et ce qu'on pourrait attendre d'une œuvre de divertissement.
N'est-ce pas là le principe de toute production vidéo ? Mis à part le côté ‘instructif' peut-être ? Qu'on retrouve au passage dans l'observation des techniques de ride.

Pour résumer, Circus est un film de détente. Pas seulement par sa nature originale, mais aussi parce qu'il laisse la possibilité d'appuyer sur pause à n'importe quel moment, de vaquer à d'autres occupations, et de revenir poursuivre plus tard sans avoir besoin de se remémorer l'histoire.



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