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<b>Snow</b> - Vidéos 2003 (suite)

Snow - Vidéos 2003 (suite)

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Découvrez la suite des nouveautés vidéos 2003. Cette semaine, cinq titres : Afterbang, Gen-Pop, Happy Hour, After Hours, et Nixon JibFest.

Afterbang

Producteur : Robot Food
Réalisateurs : Pierre Wikberg et Jess Gibson
Riders : Jussi Oksanen, Chris Englesman, David Benedek, JP Solberg, Wille Yli-Luoma, Louie Fountain, Travis Parker, Jaako Seppala
Prix : 35 Euros
Durée : 30 minutes

Afterbang était probablement le film le plus attendu de l'année. Pourquoi ? Parce que Robot Food, la structure qui en est à l'origine, est une nouvelle société de production créée par Jess Gibson, l'ancien filmer n°1 de Mike Hatchett (Standard Films) . Et surtout aussi, parce que le jour où Jess a décidé de voler de ses propres ailes, il a emmené avec lui tous les freestylers vedettes habitués des films Standard !
Premier verdict ; il faut avouer qu'Afterbang déçoit un peu. On aurait pu s'attendre à beaucoup plus d'originalité dans la réalisation, mais le film n'a absolument rien de plus que les autres grosses productions. Les runs s'enchaînent les uns après les autres, le ride est très bien filmé, mais on ne prend pas non plus une claque. La musique est choisie dans un délire qu'on pourrait qualifier «d'old-school robot »... sorte de pop électronique et autre new-wave des années 80. Un bon film de snowboard, mais sans plus. Un très bon point tout de même pour la jacket faite en carton recyclé et au design hyper-sympa.

General Population

Producteur : Finger On Da Trigger
Réalisateurs : Cole Taylor et Ethan Fortier
Riders : Marc Frank, Chris Coulter, Scotty Goodale, Lil Steez, TJ Schneider, Ryan Thompson, Seth Huot, Tyler Laitinen
Prix : 29 Euros
Durée : 35 minutes

General Population, c'est la vidéo type des méchants gangsta' snowboarders. Du hip-hop, beaucoup de jib, des bad boyz... une réalisation qui plaira à tous les moderns. Pourtant, côté « produit pur », ce film est un ton en dessous des autres. D'abord parce que tout est filmé en caméra DV et non en pellicule. C'est quand même nettement moins beau. Ensuite, parce que le niveau de ride ne vaut pas non plus celui d'une MDP, d'une Standard ou même d'une Robot Food. Les riders sont pour la plupart moins connus, mais aussi moins forts. C'est sûrement pour cette raison qu'elle est proposée à un prix légèrement inférieur aux autres. C'est correct, sans être extraordinaire, voilà.

Nixon Jibfest

Producteur : Mac Dawg Productions
Réalisateurs : Mike Mac Entire
Riders : JP Walker, Jeremy Jones, Dave Downing, Kevin Jones, Nate Bozung, Mikey Leblanc, Scotty Whittlake, Bobby Meeks, Chad Otterstrom, Eddie Wall
Prix : 35 Euros
Durée : 23 minutes

Si vous n'en avez encore jamais entendu parler... c'est que vous ne vous intéressez pas beaucoup au snowboard. Plus sérieusement, le Jibfest est un gros contest de jib, organisé chaque année par Nixon aux Etats-Unis. Très logiquement, il rassemble à 99,98 %, des riders U.S, les Européens n'ayant jamais été aussi mordus de jib que les Ricains. Dans ce film, évidemment, vous ne verrez pas la moindre courbe en pow pow ni même le moindre saut. Un peu moins de 25 minutes de tricots sur des boxs et handrails de toutes les sortes, et rentrés par les plus grand jibbers du continent nord-américain. La vidéo est réalisée comme un documentaire. Du snowboard mais aussi pas mal de blabla, où les riders expliquent le concept de l'événement, et où ils donnent leur point de vue, racontent leurs vies, etc. L'ensemble est plutôt bien fait. Argument commercial et marketing de ce film : la présence de JP Walker. En effet, Walker n'est présent dans aucune autre vidéo cette année (pas même la Pulse). S'il n'y a pas de la stratégie là-dessous ! En tous cas, un film qu'il faut voir, si vous aimez le jib, et seulement si vous aimez le jib.

Happy Hour

Producteur : Kingpin
Réalisateurs : Brad Kremer
Riders : Marc Frank, Lukas Huffman, Scotty Wittlake, Gigi Ruff, DCP, Andrew Crawford, Jeff Anderson, Chris Coulter, Ikka Backstrom, Mikey Leblanc
Prix : 39 Euros
Durée : trop longue

Bon, c'est sûr qu'à 99 %, les vidéos de snowboard sont produites aux U.S, mais là, avec Happy Hour, c'est vraiment du concentré de ricain. Beaucoup de délires à deux balles, du trash, un million de handrails, et une réalisation des plus simplistes. On regrette de ne pas voir un peu plus de construction dans l'élaboration de ce film. Si on voulait schématiser vulgairement, on dirait qu'Happy Hour, c'est simplement 30 minutes de tricks mis bout à bout... Le niveau de ride est très bon, et on y voit quelques handrails vraiment incroyables, mais tout cela manque d'originalité. La session de fin de Marc Frank est bien puissante malgré tout. Comme d'habitude, il en fait des tonnes avec ses poses de guetto gangsta', mais son niveau et surtout son style font qu'on lui pardonne.

After Hours

Producteur : Kingpin
Réalisateurs : Brad Kremer
Riders : Marc Frank, Lukas Huffman, Scotty Wittlake, Gigi Ruff, DCP, Andrew Crawford, Jeff Anderson, Chris Coulter, Ikka Backstrom, Mikey Leblanc
Prix : 39 Euros
Durée : 30 minutes


After Hours est la suite de Happy Hours. Les deux vidéos sont indissociables et vendues ensembles sous le même packaging. Le concept est nouveau est assez intéressant. Dans After Hours, il y a moins de ride, et beaucoup de plus de blabla et délires en tout genre. C'est très ricain et donc très lourd. Donnez cent litres de bière et une caméra à des punks, et vous avez une idée de ce que ça peut donner. Certains passages sont néanmoins intéressants. Cela ressemble parfois à un documentaire où des riders comme Ali Goulet ou Mickey Leblanc, parlent de snowboard, de leur carrières, ils nous remontrent et commentent des images d'ancienne vidéos. Ça passe plutôt bien. Le passage le plus marquant du film : la part de Marc Frank Montoya. Pour ce qui est du ride, on connaît le zozo ; du gros tricot latino pur sucre, avec surtout un style incroyable propre à lui (matez son cab 900° dans le teaser, vous comprendrez). Depuis toujours, Frank se la joue gangsta' bling bling, mais le plus barge, c'est la visite de sa villa, ses grosses caisses customisées à mort, son studio son et tout le reste. Pour une fois, on se dit que le snowboard profite vraiment à certains. Comme d'habitude, il en fait vraiment beaucoup. On aime ou on n'aime pas, mais c'est à voir absolument, au moins une fois.
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